La crise du COVID a permis d’évoluer et d’adapter notre environnement de travail aux besoins des utilisateurs. Premier à disparaitre l’open space, empli au-delà de ses réelles capacités, au profit d’un regain d’intérêts pour les plateformes de coworking, qui ont cependant souffert par l’intensification du télétravail.
La généralisation du travail a domicile a poussé les salariés à quitter leur cocon habituel et la crise économique larvaire pousse les entreprises à faire des coupes franches dans leurs lignes de couts.
Le devenir est certainement plus porté désormais vers la flexibilité que l’on consommerait à l’instar du cloud informatique.
Par le biais du coworking, l’entreprise maitrise davantage ses couts et protège de fait sa trésorerie.
Tous les formats sont désormais touchés de la G.E. à la start-up en passant par les PME/PMI/TPE. Ces espaces profitent de cette manne pour développer des services de confort qui installent le salarié dans une dynamique de travail sans pénaliser pour autant le résultat.
De même ce principe de hub lié au coworking permet d’éviter des déplacements trop contraignants en amenant l’entreprise à proximité des lieux de résidence de ses salariés.
L’avenir se résume donc à trois destinations : entreprise, coworking ou domicile.
Attention néanmoins à ce que les instigateurs des plateformes de coworking ne voient leurs marges fondre comme neige au soleil. Dans l’optique de développer leur performance ils ont acquis ou loué d’immenses espaces à des prix élevés comptant sur une rentabilité maximale au mètre carré. Or le principe de distanciation sociale risque de porter un cout à leur prévision.