Par Alain Jan-Kerguistel, le 04/03/2019

Le Responsable d’atelier d’une manufacture au XIXème siècle pouvait compter sur « la crainte du bâton » pour maintenir la discipline ; la règle était la règle et peu se risquait à la critiquer.  Un arrêt de la Cour de cassation de 1866 avait ainsi confirmé l’amende donnée à une salariée qui avait refusé de laisser ses sabots à l’entrée de l’atelier conformément au règlement intérieur, peu importe le froid de l’hiver. Les managers d’aujourd’hui ne comptent plus sur la peur. La sanction disciplinaire est devenue un acte délicat dont les conséquences sur le fautif et sur les équipes sont craintes. On en vient presque à se demander si la crainte a changé de côté ? Est-ce une bonne nouvelle, ou l’erreur opposée ? Les difficultés à sanctionner conduisent elles à privilégier les logiques d’exclusion ?

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