Il n’est jamais évident de se relancer après une crise sanitaire et économique, comme celle que nous avons et que nous continuons encore de traverser. Pour autant la logique d’un système capitaliste comme le notre veut que l’on se remette très rapidement à fonctionner voir à développer pourquoi pas de nouvelles innovations. J. SCHUMPETER appelait cela de la « destruction créatrice », nombre d’entreprises sont nées d’une période de crise, à l’instar d’AMAZON, APPLE, MICROSOFT.

Ce schéma est l’opportunité pour voir l’émergence de nouveaux « clusters » d’entrepreneurs orientés vers la performance et la prospérité.

Qui seront ces futurs nouveaux tycoons ?

Très certainement les entreprises qui auront su durant cette période difficile lever suffisamment de fonds et s’adapter très rapidement aux nouveaux horizons commerciaux. En priorité, les start-ups, et plus précisément les sociétés inscrites dans le numérique, mais également les G.E. qui ont pu surmonter les évènements et qui se montrent prêtes désormais à développer leurs activités dans les domaines de la santé et de la fintech.

Le risque est que cette manne financière pour certains les incite à racheter rapidement leurs concurrents pour faire d’un actuel oligopole un marché plus restreint en termes de participants. D’où cette expression de destruction créatrice qui trouve ici tout son sens.